.Un An et Quatre mois Ensemble Amour ... ( L )
Je sens la brise frôlée mon dos.
Les rideaux se soulèvent doucement
Il n'est que 8h58
Mais déjà tout n'est qu'euphorie et allégresse
Dans mon c½ur
Un mélange de béatitude de félicité de passion.
Je n'ai pas voulu t'aimer
Je suis si dépitée face à cette fascination qui nous rassemble que j'ai décidé que mes yeux ne pourrait plus voir qu'à travers les tiens
J'ai envie de t'aimer
Un empressement constant me gagne attendant de sentir mon c½ur vibrer au son de ta voix
Et lorsque cet instant arrivera je sais dès lors que mon âme ne voudra plus jamais s'éloignée de la tienne
J'ai appris à conjuguer le verbe « aimer » cette année.
Cette histoire peut sembler bien ordinaire aux yeux des Hommes
( Et pourtant comme chacunes elle reste unique )
Je réinvente ton souffle ton sourire tes mains sur moi un rythme qu'on assimilerait à ton c½ur
Et je compte les jours en me créant ton jumeau artificiel.
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L'impatience me gagnait et me rappelait ce jour unique. Elle ne resterait pas infiniment c'en était sûr pas infiniment. Mais en regardant les retards et les annulations de trains sur la grande page blanche d'accueil Internet il revient cette empressement qui me tord le ventre qui me fait roulé les yeux et qui me provoque des sueurs froides qui j'en suis certaines disparaîtront au moment ou mes yeux furtifs te trouveront juste là plantés devant moi.
Un sentiment qui me regarde en rigolant , et qui on dirait , prend plaisir à causé cet inquiétude de voir ce somptueux jour gâchés par la peur , l'inconnu de la première fois.
Assise dans mon siège miteux du train Genève-Neuchatel des CFF depuis une petite heure , devant des rangées de sièges entièrement pleine , qui te fixe , qui ne te lâche pas , parce que tu as l'air un peu rouge , un peu fiévreuse , ou tout simplement un peu affolée, j'arrive plus à réfléchir. La climatisation me gèle les neurones. La voix criarde de la femme des CFF annonce l'arrivée soudaine du train à destination. Alors viens le moment de prendre mon courage à deux mains , et de sauté sur le quai ou j'en étais sûr , tu m'attendais. Le simple fait de me levé de mon siège me parut comme un effort surhumain.
Je n'osais pas regardé par la vitre car , si je t'apercevais , Dieu seul sait encore ce qui allait m'arriver.
Pourtant , j'avais hâte de découvrir ta voix , tes mots , tes mains , ton corps. T'apprivoiser , te toucher , te parler , te penser , te dormir , te manger ... T'aimer. J'accélère le pas lorsque je descends sur la terre ferme. Je lève les yeux. Te cherche. Mon c½ur s'accélère. Garder cette impatience. Découvrir cette exaltation. Je veux me frotter les yeux quelques instants et me pincer , pour me prouver que je ne suis pas en train de rêver. Un instant tellement attendu , tellement de jours compter pour enfin voir se réaliser devant moi le songe que je me suis toujours imaginé. Je devrais t'embrasser , pourtant , je semble déconnecté , mon cerveau n'arrivant plus à me donner des ordres. Tu t'avances alors. Tu t'approches. Et le simple contact de ta main contre la mienne me fait frémir. J'aimerai te dire combien je t'aime , seulement aucuns mots ne sortent. Et dès lors que mes lèvres touchent les tiennes , une envie de croire de croire en nous , en nos projets et en ce doux futur commun se dessine.
L'amour est éternel.
Nous en sommes la preuve.
Ce texte est bien de moi , je l'ai fais en rédaction pour un cours de Français.
La mise en forme et l'absence de ponctuation est inspiré du texte " 4.48 Psychose " de Sarah Kane.
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